1. Ton besoin annuel réel. Revenu net souhaité + charges professionnelles + épargne, convertis en chiffre d'affaires nécessaire une fois les cotisations et impôts déduits.
2. Tes jours réellement facturables. Sur une année, tu retires les repos, puis la part non facturable de ton temps (prospection, devis, admin). C'est là que la plupart des TJM sont sous-évalués : on divise par 220 jours au lieu de 100.
3. Ton positionnement. Marge de sécurité, expérience et type de clientèle ajustent le TJM recommandé au-dessus du minimum vital.
Pour aller plus loin, lis notre guide : comment calculer son TJM de graphiste freelance.