Des mockups réalistes en IA pour présenter tes créations
Un logo présenté à plat obtient un « c'est joli » ; le même logo sur une devanture photoréaliste obtient un « on la voit déjà, notre boutique ». Le mockup fait vendre le travail, et l'IA a rendu sa production quasi instantanée, à condition de savoir décrire un support, une matière et une lumière.
Le mockup vend le travail
Le client n'achète pas un fichier vectoriel, il achète sa marque dans le monde réel. La mise en situation fait le pont : elle transforme un signe abstrait en projection concrète. C'est vrai en présentation client, et tout autant en portfolio : les études de cas avec mises en situation retiennent bien plus que les planches à plat.
Décrire le support et la matière
La qualité d'un mockup IA se joue dans la précision matérielle : « carte de visite en papier coton 600 g, marquage à chaud, posée sur un bureau en chêne » bat « carte de visite élégante » à tous les coups. Nomme le matériau, le façonnage, le contexte et l'échelle. Plus le support est décrit comme un objet réel, plus le résultat est crédible.
La lumière fait le réalisme
Ce qui distingue un mockup crédible d'un rendu 3D cheap : la lumière et la profondeur de champ. Spécifie une source (« lumière naturelle de fin de journée par la vitrine »), un angle de prise de vue (« légère contre-plongée à hauteur de rue ») et une profondeur (« arrière-plan doucement flou »). Les ombres portées cohérentes font la moitié de l'illusion.
3 supports par livrable, la règle du portfolio
Un livrable = trois mises en situation minimum : le support principal (façade, packaging), un support imprimé (papeterie, menu) et un support digital (écran, réseau social). Le client voit un système qui fonctionne partout, pas un logo isolé.